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Comment lire la Fraktur et les imprimés gothiques ?

Un texte imprimé en Fraktur est transcrit comme n’importe quel autre imprimé : la qualité dépend surtout de la netteté de la photo, pas de la fonte.

L’imprimé gothique, lu

En-têtes, catalogues, revues techniques, journaux en Fraktur courants jusqu’en 1941 : transcrits puis traduits dans votre langue.

Le Kurrent et le Sütterlin, à essayer

Les écritures manuscrites allemandes d’avant 1941 sont lues par la relecture renforcée, comme les autres cursives : le guide, et vos 100 pages offertes pour en juger.

Le manuscrit gothique, par relecture renforcée

Une écriture cursive, gothique ou non, passe par une relecture renforcée ; un nom propre se vérifie toujours sur la photo.

Fraktur, Schwabacher et compagnie

  • Lettres commerciales à en-tête imprimé en Fraktur
  • Catalogues industriels et revues techniques
  • Journaux et bulletins officiels d’avant 1941
  • Affiches et formulaires administratifs imprimés
  • Manuscrits en écriture cursive gothique (Kurrent, Sütterlin)
  • Mélanges d’imprimé gothique et de texte dactylographié

Le compte se crée en une minute, cent pages offertes pendant un an.

La Fraktur est-elle vraiment lue, ou seulement signalée ?

Elle est transcrite comme n’importe quel autre imprimé, pas seulement signalée ; la précision dépend de la netteté de la photo.

Et l’écriture manuscrite gothique, Kurrent ou Sütterlin ?

Elle est lue par la relecture renforcée, comme les autres écritures cursives ; le mieux est d’en juger sur vos propres lettres, avec les 100 pages offertes.

Faut-il une photo particulière pour l’imprimé gothique ?

Non, les mêmes règles que pour tout document s’appliquent : à plat, de face, dans une lumière uniforme. Le guide de prise de vue.

Ce type de document coûte-t-il plus cher à transcrire ?

Non, le même tarif à la page s’applique, quelle que soit la fonte ou l’écriture.

Voyez sur vos propres pages

Cent pages transcrites et traduites, pendant un an, sans carte bancaire.